Définition :
Le diabète, qui se caractérise par un excès de sucre (glucose) dans le sang, permanent ou quasi-permanent, est la conséquence de causes multiples.
On distingue classiquement deux grands types de diabète : le diabète de type 1, autrefois appelé insulino-dépendant (DID) et le diabète de type 2, autrefois appelé non insulino-dépendant (DNID).
En quelques chiffres : Dans le monde
- On compte plus de 100 millions de diabétiques.
- Environ 2,8 % de la population adulte est atteinte.
- Toutes formes confondues, la fréquence des diabètes dans la population augmente rapidement à partir de 45 ans pour culminer entre 55 et 75 ans. Le vieillissement de la population permet de prédire une augmentation sensible du nombre de patients diabétiques âgés.
- Des prospectives annoncent pour l'an 2025 un chiffre de 300 millions de diabétiques, soit 5,4 % de la population mondiale.
En France
- Le DID concerne environ 120 000 à 150 000 personnes dont environ 30 000 ont moins de trente ans. Il représente 10 à 15 % de l'ensemble des diabètes.
- On note des antécédents chez des parents au premier degré dans 5 % des cas, un peu plus souvent du côté paternel.
- Chaque année 4000 nouveaux cas sont identifiés.
- Le DNID concerne 1,5 million de personnes auxquelles il faut en rajouter peut être 300 000 qui s'ignorent.
- On constate que 53 % des hommes et 69 % des femmes atteints de DNID présentent une surcharge pondérale. On note des antécédents chez les parents au premier degré dans 60 % des cas.
Les origines de cette maladie :
Le DID
Il regroupe environ 10% des personnes touchées, résulte d'une incapacité du pancréas à sécréter une quantité suffisante d'insuline, hormone indispensable pour freiner l'augmentation de la glycémie, après le repas par exemple. Il s'agit d'une maladie"auto-immune", l'organisme retourne ses mécanismes de défense naturels contre son propre pancréas, ce qui conduit à la destruction progressive des cellules sécrétrices d'insuline. Le diabète de type 1 nécessite donc un apport régulier d'hormone extérieure. |
Le DNID
On ne connaît pas la cause exacte du DNID. On sait cependant qu'il existe un facteur génétique, et donc héréditaire fort, ainsi que des facteurs de mode de vie, dont l'excès de poids et le manque d'activité physique. Il survient souvent après la quarantaine chez des personnes en surpoids. Il résulte de l'association de deux anomalies interdépendantes : une insulino-résistance, c'est-à-dire une moindre sensibilité à l'insuline des cellules cibles de l'organisme (tissu adipeux, foie et muscles) et une moindre sécrétion d'hormone en réponse au glucose (sucre).
Les symptômes : Il s'agit généralement de fatigue, urines et soif abondantes. A la différence du DID, ces symptômes peuvent être plus ou moins importants, c'est pourquoi certains diabètes de ce type ne sont diagnostiqués que longtemps après la survenue initiale du diabète.
Quelques conseils pour réduire les risques d’épilepsie :
Le DID :
- être parfaitement autonome quant aux injections d'insuline et à l'auto-surveillance glycémique ;
- Savoir réagir face aux hypoglycémies, et savoir les prévenir ;
- Maîtriser ou prévenir les infections. Reprendre le poids perdu ;
- Savoir réagir en cas d'intolérance digestive.
- Maintenir une glycémie et un poids équilibrés ;
- Prévenir l'évolution de complications ;
Pour certains DNID, le régime alimentaire et une activité physique suffisent à réguler la glycémie tout au long de la vie. Pour d'autres, il faut ajouter un traitement anti-diabétique par voir orale (comprimés). Lorsque les traitements par régime diététique, activité physique, et comprimés sont insuffisants, l'insuline peut être prescrite pour diminuer la glycémie
Plus d'infos :
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Cette maladie nécessite un traitement journalier, afin d'optimiser la prise de ce traitement et par la même son efficacité, nous vous recommandons l'usage d'un pilulier. |